Les mortinaissances : La perte d’un enfant pendant la grossesse ou l’accouchement est une tragédie.

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Le décès d’un bébé après 28 semaines de grossesse, mais avant ou au cours de l’accouchement, est considéré comme une mortinaissance.

Il y a près de 2 millions de mortinaissances chaque année, une toutes les 16 secondes. Plus de 40 % des mortinaissances ont lieu pendant le travail, une perte de vies humaines qui pourrait être évitée par des soins de meilleure qualité et respectueux pendant l’accouchement, notamment un suivi de routine et l’accès en temps utile aux soins obstétricaux d’urgence, si nécessaire.

La perte d’un enfant pendant la grossesse ou l’accouchement est une tragédie qui n’est pas suffisamment prise en compte au niveau mondial dans les ordres du jour, les politiques et les programmes. Une mortinaissance a des conséquences non seulement psychologiques pour les femmes et leurs familles (dépression maternelle, par exemple), mais aussi financières et économiques, sans oublier la stigmatisation et les tabous qu’elle entraîne.

n 2014, l’Assemblée mondiale de la Santé a approuvé le plan d’action. Chaque nouveau-né qui comprend une cible mondiale de pas plus de 12 mortinaissances par 1000 naissances dans chaque pays d’ici 2030.

En 2019, 128 pays, principalement des pays à revenu élevé et à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, avaient atteint cette cible, mais de nombreux pays n’y sont pas parvenus. Environ 84 % de l’ensemble des mortinaissances ont lieu dans les pays à revenu faible ou intermédiaire de la tranche inférieure, mais des taux élevés de mortinaissances peuvent également être observés dans les pays à revenu élevé parmi des groupes vulnérables ou les minorités ethniques.

La plupart des mortinaissances pourraient être évitées par des soins de santé de qualité tout au long de la grossesse et de l’accouchement.

Les principales causes de mortinatalité sont les complications liées à la grossesse et à l’accouchement, les grossesses prolongées, les infections maternelles comme le paludisme, la syphilis et le VIH, les affections maternelles, notamment l’hypertension et le diabète, et le retard de croissance du fœtus (lorsqu’un bébé à naître est incapable de réaliser son potentiel de croissance et est donc plus petit qu’il ne devrait l’être). Les anomalies congénitales sont responsables de moins de 10 % des mortinaissances signalées au niveau national dans les pays à revenu élevé et la proportion exacte dans les pays à revenu faible est inconnue en raison des lacunes dans les moyens de diagnostic. Des facteurs liés à l’âge de la mère et à la pratique du tabagisme peuvent également augmenter le risque de maladie maternelle et de mortinatalité.

Les mortinaissances peuvent être évitées par le biais du planning familial (prévention des grossesses non désirées), la promotion d’une bonne santé et d’une bonne nutrition avant et pendant la grossesse, des soins de qualité et respectueux avant et après l’accouchement, notamment par un personnel de santé qualifié et adéquat, dont des sages-femmes.

Le traitement de la syphilis pendant la grossesse pourrait également permettre d’éviter environ 200 000 mortinaissances, tandis que le contrôle du rythme cardiaque du fœtus et la surveillance du travail, ainsi que des interventions rapides en cas de besoin, pourraient permettre de prévenir 832 000 mortinaissances intra-partum et de réduire les décès néonatals.

Les mortinaissances sont fortement liées à des déterminants sociaux et économiques de la santé préjudiciables. La prévention et des soins adaptés doivent être intégrés dans le continuum des soins de santé maternelle, et au-delà. Cela englobe des soins respectueux et de soutien en cas de décès.

Il est essentiel de prêter une oreille attentive aux expériences et aux opinions des femmes et de leurs communautés pour essayer de trouver une solution aux problèmes de stigmatisation liés à la mortinatalité.

La plupart des mortinaissances pourraient être évitées par des soins de santé de qualité tout au long de la grossesse et de l’accouchement.

Les principales causes de mortinatalité sont les complications liées à la grossesse et à l’accouchement, les grossesses prolongées, les infections maternelles comme le paludisme, la syphilis et le VIH, les affections maternelles, notamment l’hypertension et le diabète, et le retard de croissance du fœtus (lorsqu’un bébé à naître est incapable de réaliser son potentiel de croissance et est donc plus petit qu’il ne devrait l’être). Les anomalies congénitales sont responsables de moins de 10 % des mortinaissances signalées au niveau national dans les pays à revenu élevé et la proportion exacte dans les pays à revenu faible est inconnue en raison des lacunes dans les moyens de diagnostic. Des facteurs liés à l’âge de la mère et à la pratique du tabagisme peuvent également augmenter le risque de maladie maternelle et de mortinatalité.

Les mortinaissances peuvent être évitées par le biais du planning familial (prévention des grossesses non désirées), la promotion d’une bonne santé et d’une bonne nutrition avant et pendant la grossesse, des soins de qualité et respectueux avant et après l’accouchement, notamment par un personnel de santé qualifié et adéquat, dont des sages-femmes.

Le traitement de la syphilis pendant la grossesse pourrait également permettre d’éviter environ 200 000 mortinaissances, tandis que le contrôle du rythme cardiaque du fœtus et la surveillance du travail, ainsi que des interventions rapides en cas de besoin, pourraient permettre de prévenir 832 000 mortinaissances intra-partum et de réduire les décès néonatals.

Les mortinaissances sont fortement liées à des déterminants sociaux et économiques de la santé préjudiciables. La prévention et des soins adaptés doivent être intégrés dans le continuum des soins de santé maternelle, et au-delà. Cela englobe des soins respectueux et de soutien en cas de décès.

Il est essentiel de prêter une oreille attentive aux expériences et aux opinions des femmes et de leurs communautés pour essayer de trouver une solution aux problèmes de stigmatisation liés à la mortinatalité.

L’OMS fournit des outils pour aider les pays à améliorer leurs données sur les mortinaissances et les décès néonatals. L’OMS dispose également d’orientations pour permettre aux pays de procéder à un examen et à une enquête pour chaque décès afin de pouvoir proposer et mettre en œuvre des solutions pour prévenir des décès similaires à l’avenir, ainsi que d’un système de classification normalisé de la mortalité périnatale (CIM-MP).

L’OMS et l’UNICEF soutiennent un appel à des initiatives collectives pour mettre fin aux mortinaissances évitables par les moyens suivants :

  • Sensibilisation et lutte contre la stigmatisation
  • Soutien aux femmes et familles endeuillées
  • Renforcement des systèmes de santé afin de dispenser des soins de qualité
  • Nationalisation et localisation des cibles en matière de mortinatalité
  • Amélioration de la mesure des mortinaissances afin d’accroître les données factuelles et les connaissances

REF : www.who.fr

Préparé par : B. ZIGZI


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